Antiquité - Ancien français - Moyen français- Renaissance - Classique - Révolution - XIXe - XXe - XXIe
Le fonds primitif puise dans 3 origines différentes : le latin, le gaulois et le francique. 1.C'est du latin que sont nés la plupart des mots du vocabulaire français.C'est pourquoi l'on dit que la langue française est une langue romane, c'est-à-dire dérivée de la langue romaine ou latine.Après la conquête romaine, les Gaulois délaissèrent l'idiome national, le celtique ou gaulois, et adoptèrent la langue des vainqueurs. Mais il existait un latin littéraire, celui de Cicéron, Tite-Live, Virgile, et un latin populaire, celui des soldats, des laboureurs, des artisans.C'est ce latin populaire, importé par les Romains, qui s'implanta en Gaule. Altéré par le peuple dans sa prononciation, modifié et accru par les envahisseurs germains, ce latin populaire est devenu dès le VIIe siècle une langue nouvelle appelée le roman. C'est cette langue qui, plus tard, au XVIe siècle, prendra le nom de français. Exemples de mots d’origine latine : aimer, avoir, dos, eau, grand, jambe, cheval, manger, père, tête… Exemples de mots d’origine gauloise : chaîne, char, mouton, balai, suie, souche… Exemples de mots d’origine francique : blanc, guerre, haïr, honte, riche, saule…
2.À partir du XIIIe siècle, les clercs ou lettrés reprennent certains mots latins déjà utilisés par la langue du peuple ; ils en tirèrent des termes nouveaux, assez différents par le sens et les formes des mots populaires provenant des mêmes mots latins.Ces mots qui sont au nombre de 800 environ, se nomment doublets.Les mots populaires avaient été formés d'après la manière dont nos ancêtres les entendaient prononcer ; et la syllabe accentuée en latin a toujours été conservée par eux. Au contraire, les mots nouveaux ne sont plus formés d'après l'oreille, mais par les yeux et calqués sur le latin classique.Du latin auscultare, la langue populaire a formé écouter,et la langue savante ausculter ; — de même du latin navigare sont nés nager et naviguer.Nous comprenons maintenant comment des mots qui paraissent éloignés l'un de l'autre peuvent avoir une étroite parenté et être rangés dans la même famille: rond et rotondité — frêle et fragile — mûr et maturité. 3.Outre ce fonds primitif né du latin, le français s'est enrichi et s'enrichit chaque jour de mots étrangers.arabe: Calife vient de l’arabe « khalifa ». Algèbre vient du latin « algebra », emprunté à l’arabe « al-djabr ». Assassin vient de l’italien « assassino », emprunté à l’arabe « assasin ». Au XVIe siècle, les Italiens nous fournissent près de 450 mots, termes de guerre et d'art: arsenal, balcon, banque, canon, caporal, concert, fantassin, opéra, soldat, violon. Une centaine de mots espagnols s'introduisent dans la langue français : castognette, chocolat, cigare, colonel, tomate, vanille.Les invasions germaniques du Ve siècle avaient introduit un grand nombre de termes de guerre et de féodalité : guerre, échevin, sénéchal ; plus tard, à partir du XVIe siècle, prirent place dans notre langue des mots allemands comme bivouac, blocus, choucroute, obus, sabre.La langue des penseurs, des juristes a emprunté au grec des mots comme anarchie, démocratie, démagogie, despotisme. Parfois même la langue savante et la langue populaire ont juxtaposé un mot grec et un mot et un suffixe latins : sociologie, autobus.De nos jours, les termes anglais abondent ; beaucoup se sont francisés : bifteck, bouledogue, jockey, pamphlet, paquebot, rail, redingote, tramway, verdict, wagon.Ne serait-il pas possible de franciser les mots suivants, ou de les remplacer par un mot français : interview, flash, gas-oil, pipe-line ? Ajoutons que certains mots nouveaux sont des mots tronqués ou des groupes d'initiales : une auto, la radio, la T.S.F., la S.N.C.F.anglais:Blazer, camping, comité, conteneur, rail, tourisme, tunnel… Quiz de la semaine : Le latin de l’anglais
Environ 300 mots français proviennent de l’espagnol. Cette influence découle principalement de la colonisation de l’Amérique du Sud par les Espagnols. Les conquérants ont alors emprunté plusieurs mots aux Amérindiens, que les Français ont par la suite repris et adaptés.boléro, camarade, guérilla, sieste… Exemples de mots d’origine amérindienne empruntés d’abord par l’espagnolChocolat, de l’espagnol chocolate, emprunté à l’aztèque « chocolatl ».Maïs, de l’espagnol maíz, emprunté à l’arawak haïtien « mahiz ».
Les créations proprement françaises
Ce sont les mots créés par les francophones. Ces mots sont généralement générés par l’un ou l’autre de deux procédés : la dérivation et la composition.
De plus, on inclut dans cette catégorie tous les mots issus des parlers régionaux. Quiz de la semaine : quelques gallicismes Il apparaît à chaque époque des mots nouveaux. La dernière édition du Dictionnaire de l'Académie a enregistré entre autres, pour la première fois : aboutissement, accrochage, océtylène, acrobatie, activer, actualité, aération, aérodrome, aérodynamique, aéronautique, aéroplane, etc. C'est un procédé littéraire bien connu que d'inventer des mots nouveaux. Tel écrivain lance : « la chair mollette d'une huître » ; tel autre écrira : un ravineau pour « un petit ravin ». (Charles Bruneau et M. Helluy)
4. Ces mots provenant du latin ou empruntés à des langues étrangères ont donné naissance à d'autres mots et créé des familles. Chaque langue a ses procédés propres de composition ; pour le français, c'est la dérivation. « Là où l'allemand dit Apfelbaum = arbre à pommes, le français dira pommier ».Le vocabulaire français s'est enrichi en ajoutant, soit avant, soit après un mot déjà existent, un **préfixe** ou un **suffixe** : il a créé des mots nouveaux exprimant des idées nouvelles.Le mot qui sert à former d'autres mots porte le nom de primitif ; le mot nouveau qui est fait d'un mot primitif et d'un suffixe est un dérivé ; le mot nouveau qui est fait d'un primitif et d'un préfixe est un composé.Ainsiarme est un primitif, armée est un dérivé et alarme un composé.De nombreux mots abstraits — mots désignant des idées — ont été créés par dérivation ; voici les réflexions que fait sur ce point Arsène Darmesteter (1846-1888; est un philologue et orientaliste français) ;
« À y bien réfléchir, rien d'étrange comme la dérivation. Prendre dans un ou plusieurs mots une même terminaison commune, en faire le représentant d'une idée abstraite, l'ajouter à toute une série de mots simples pour leur faire rendre cette même idée; créer ainsi de vrais mots qui ne vivent qu'à la suite des mots simples et qui cependant sont les porteurs d'idées générales : voilà l'étonnant résultat auquel aboutissent les langues quand elles créent des **suffixes**. »
Ainsile suffixeage a commencé à former des collectifs : courage (l'ensemble des sentiments du cœur), feuillage (l'ensemble des feuilles), plumage, etc. ; sous cette forme, age est une sorte de nom collectif ; — bientôt, il exprime le résultat collectif de l'action : lavage, tout ce qui est lavé ; enfin, il devient synonyme de l'action de faire ; blanchissage, repassage, nettoyage, action de blanchir, de repasser, de nettoyer.
5.Le mot primitif devient le chef de la famille autour duquel se groupent les mots dérivés, composés et ceux qui sont en même temps composés et dérivés.
Voici un tableau de la famille de « arme » Radical : arm
Récemment a été créé le verbe alunir, formé comme atterrir : même préfixe, même suffixe. Mais l'Académie française condamne ce mot et conseille de dire « atterrir sur la lune », « terre » dons « atterrir » ayant le sens de « sol ». 6. archaïsmes et néologismes
Les archaïsmes sont des mots, des expressions, des tournures et des sens qui ne sont plus en usage dans la langue française, mais que l'on emploie quand même à tort. Par exemple : à cause que est vieilli, on dit maintenant parce que.
Évitez
Employez
Explications ou exemples
abrévier
abréger un texte, un mot
Au XIIe siècle, le verbe abrévier faisait concurrence au verbe abréger, du latin abbreviare. À partir de 1606, abrévier disparaît des dictionnaires pour y réapparaître en 1835 avec la mention « peu usité ». Puis, il a disparu de nouveau.
brûlement d'estomac
brûlure d'estomac
Le mot brûlement n'existe pas en français.
barbier
coiffeur
À l'époque, le travail du barbier était de faire la barbe.
peignure
coiffure
Le mot peignure existe encore, quoique rare, au sens de « cheveux qui tombent de la tête quand on se peigne ». Il est alors employé au pluriel : jeter les peignures.
habit
costume, complet
Le vêtement masculin comprenant un pantalon et une veste est un complet, ou un costume. Un habit est plutôt une tenue de soirée pour hommes.
couverte
couverture
Le mot couverte est vieilli au sens de « couverture ». On dira donc : une couverture de laine, et non une couverte de laine.
en avoir de besoin
en avoir besoin
De la locution verbale avoir besoin (de, que).
broue
mousse, écume
Le mot broue n'existe pas en français, même si on l'entend souvent. On dit plutôt : la mousse d'une bière; l'écume d'un bouillon.
écarter
perdre, égarer
Le verbe écarter a plusieurs sens, mais pas celui de « perdre ». Il a perdu ou égaré ses clés (et non écarté); l'enfant s'est égaré ou s'est perdu dans la forêt (et non s'est écarté).
renforcir
renforcer
Le verbe renforcir n'existe pas en français. Le mot renforcissement non plus d'ailleurs. Dites plutôt renforcement.
boyau d'arrosage
tuyau d'arrosage
Les boyaux sont des intestins d'animaux utilisés à plusieurs fins, comme pour faire de la saucisse, des cordes de violon ou de raquettes.
papeterie
usine de papier
À l'époque, on fabriquait le papier dans une papeterie, mais aujourd'hui, ce mot désigne plutôt l'endroit où l'on vend le papier et les fournitures de bureau.
éventail
ventilateur
Un éventail est un accessoire que l'on tient dans la main et avec lequel on bouge l'air pour se rafraîchir. Il faut donc éviter d'employer ce mot pour désigner l'appareil électrique servant à faire circuler l'air d'une pièce.
linge
vêtements
Le mot linge signifie « pièce de tissu, chiffon, sous-vêtement ou linge de table ». Il a eu le sens de « chemise » seulement au début du XIIIe siècle. Pour couvrir notre corps, on porte plutôt des vêtements.
Les néologismes sont fréquents dans les domaines techniques et les technologies. Notamment, plusieurs nouveaux termes ont été inventés pour rendre compte des inventions associées à la révolution informatique que nous vivons depuis une trentaine d’années.
L'étymologie et les origines des langues -
Histoire résumée du vocabulaire français: chronologie - petite histoire de la grammaire (écoute)
Les gallicismes, archaïsmes et néologismes - doublets -
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Recherches sur l'origines des langues
- La langue française, c'est une longue histoire.- doublets
Antiquité - Ancien français - Moyen français- Renaissance - Classique - Révolution - XIXe - XXe - XXIeLe fonds primitif puise dans 3 origines différentes : le latin, le gaulois et le francique.
1. C'est du latin que sont nés la plupart des mots du vocabulaire français.C'est pourquoi l'on dit que la langue française est une langue romane, c'est-à-dire dérivée de la langue romaine ou latine.Après la conquête romaine, les Gaulois délaissèrent l'idiome national, le celtique ou gaulois, et adoptèrent la langue des vainqueurs. Mais il existait un latin littéraire, celui de Cicéron, Tite-Live, Virgile, et un latin populaire, celui des soldats, des laboureurs, des artisans.C'est ce latin populaire, importé par les Romains, qui s'implanta en Gaule. Altéré par le peuple dans sa prononciation, modifié et accru par les envahisseurs germains, ce latin populaire est devenu dès le VIIe siècle une langue nouvelle appelée le roman. C'est cette langue qui, plus tard, au XVIe siècle, prendra le nom de français.
Exemples de mots d’origine latine : aimer, avoir, dos, eau, grand, jambe, cheval, manger, père, tête…
Exemples de mots d’origine gauloise : chaîne, char, mouton, balai, suie, souche…
Exemples de mots d’origine francique : blanc, guerre, haïr, honte, riche, saule…
2. À partir du XIIIe siècle, les clercs ou lettrés reprennent certains mots latins déjà utilisés par la langue du peuple ; ils en tirèrent des termes nouveaux, assez différents par le sens et les formes des mots populaires provenant des mêmes mots latins.Ces mots qui sont au nombre de 800 environ, se nomment doublets.Les mots populaires avaient été formés d'après la manière dont nos ancêtres les entendaient prononcer ; et la syllabe accentuée en latin a toujours été conservée par eux. Au contraire, les mots nouveaux ne sont plus formés d'après l'oreille, mais par les yeux et calqués sur le latin classique.Du latin auscultare, la langue populaire a formé écouter,et la langue savante ausculter ; — de même du latin navigare sont nés nager et naviguer.Nous comprenons maintenant comment des mots qui paraissent éloignés l'un de l'autre peuvent avoir une étroite parenté et être rangés dans la même famille: rond et rotondité — frêle et fragile — mûr et maturité.
3. Outre ce fonds primitif né du latin, le français s'est enrichi et s'enrichit chaque jour de mots étrangers.arabe:
Calife vient de l’arabe « khalifa ».
Algèbre vient du latin « algebra », emprunté à l’arabe « al-djabr ».
Assassin vient de l’italien « assassino », emprunté à l’arabe « assasin ».
Au XVIe siècle, les Italiens nous fournissent près de 450 mots, termes de guerre et d'art: arsenal, balcon, banque, canon, caporal, concert, fantassin, opéra, soldat, violon. Une centaine de mots espagnols s'introduisent dans la langue français : castognette, chocolat, cigare, colonel, tomate, vanille.Les invasions germaniques du Ve siècle avaient introduit un grand nombre de termes de guerre et de féodalité : guerre, échevin, sénéchal ; plus tard, à partir du XVIe siècle, prirent place dans notre langue des mots allemands comme bivouac, blocus, choucroute, obus, sabre.La langue des penseurs, des juristes a emprunté au grec des mots comme anarchie, démocratie, démagogie, despotisme. Parfois même la langue savante et la langue populaire ont juxtaposé un mot grec et un mot et un suffixe latins : sociologie, autobus.De nos jours, les termes anglais abondent ; beaucoup se sont francisés : bifteck, bouledogue, jockey, pamphlet, paquebot, rail, redingote, tramway, verdict, wagon.Ne serait-il pas possible de franciser les mots suivants, ou de les remplacer par un mot français : interview, flash, gas-oil, pipe-line ? Ajoutons que certains mots nouveaux sont des mots tronqués ou des groupes d'initiales : une auto, la radio, la T.S.F., la S.N.C.F.anglais:Blazer, camping, comité, conteneur, rail, tourisme, tunnel…
Quiz de la semaine : Le latin de l’anglais
Environ 300 mots français proviennent de l’espagnol. Cette influence découle principalement de la colonisation de l’Amérique du Sud par les Espagnols. Les conquérants ont alors emprunté plusieurs mots aux Amérindiens, que les Français ont par la suite repris et adaptés. boléro, camarade, guérilla, sieste… Exemples de mots d’origine amérindienne empruntés d’abord par l’espagnol Chocolat, de l’espagnol chocolate, emprunté à l’aztèque « chocolatl ».Maïs, de l’espagnol maíz, emprunté à l’arawak haïtien « mahiz ».
Les créations proprement françaises
Ce sont les mots créés par les francophones. Ces mots sont généralement générés par l’un ou l’autre de deux procédés : la dérivation et la composition.
De plus, on inclut dans cette catégorie tous les mots issus des parlers régionaux.
Quiz de la semaine : quelques gallicismes
Il apparaît à chaque époque des mots nouveaux. La dernière édition du Dictionnaire de l'Académie a enregistré entre autres, pour la première fois : aboutissement, accrochage, océtylène, acrobatie, activer, actualité, aération, aérodrome, aérodynamique, aéronautique, aéroplane, etc. C'est un procédé littéraire bien connu que d'inventer des mots nouveaux. Tel écrivain lance : « la chair mollette d'une huître » ; tel autre écrira : un ravineau pour « un petit ravin ». (Charles Bruneau et M. Helluy)
4. Ces mots provenant du latin ou empruntés à des langues étrangères ont donné naissance à d'autres mots et créé des familles.
Chaque langue a ses procédés propres de composition ; pour le français, c'est la dérivation. « Là où l'allemand dit Apfelbaum = arbre à pommes, le français dira pommier ».Le vocabulaire français s'est enrichi en ajoutant, soit avant, soit après un mot déjà existent, un **préfixe** ou un **suffixe** : il a créé des mots nouveaux exprimant des idées nouvelles.Le mot qui sert à former d'autres mots porte le nom de primitif ; le mot nouveau qui est fait d'un mot primitif et d'un suffixe est un dérivé ; le mot nouveau qui est fait d'un primitif et d'un préfixe est un composé.Ainsi arme est un primitif, armée est un dérivé et alarme un composé.De nombreux mots abstraits — mots désignant des idées — ont été créés par dérivation ; voici les réflexions que fait sur ce point Arsène Darmesteter (1846-1888; est un philologue et orientaliste français) ;
- « À y bien réfléchir, rien d'étrange comme la dérivation. Prendre dans un ou plusieurs mots une même terminaison commune, en faire le représentant d'une idée abstraite, l'ajouter à toute une série de mots simples pour leur faire rendre cette même idée; créer ainsi de vrais mots qui ne vivent qu'à la suite des mots simples et qui cependant sont les porteurs d'idées générales : voilà l'étonnant résultat auquel aboutissent les langues quand elles créent des **suffixes**. »
Ainsi le suffixe age a commencé à former des collectifs : courage (l'ensemble des sentiments du cœur), feuillage (l'ensemble des feuilles), plumage, etc. ; sous cette forme, age est une sorte de nom collectif ; — bientôt, il exprime le résultat collectif de l'action : lavage, tout ce qui est lavé ; enfin, il devient synonyme de l'action de faire ; blanchissage, repassage, nettoyage, action de blanchir, de repasser, de nettoyer.5. Le mot primitif devient le chef de la famille autour duquel se groupent les mots dérivés, composés et ceux qui sont en même temps composés et dérivés.
Radical : arm
6. archaïsmes et néologismes
Les archaïsmes sont des mots, des expressions, des tournures et des sens qui ne sont plus en usage dans la langue française, mais que l'on emploie quand même à tort. Par exemple : à cause que est vieilli, on dit maintenant parce que.
- Les néologismes sont fréquents dans les domaines techniques et les technologies. Notamment, plusieurs nouveaux termes ont été inventés pour rendre compte des inventions associées à la révolution informatique que nous vivons depuis une trentaine d’années.
internaute, courriel, disquette, télécopieur…Quiz de la semaine : néologismes
Quelle est la signification de ces nouveaux mots ?
délié
mâcher
naïf
nager
dîme
usine
poison
prêcheur
rançon
frêle
raide (roide)
délicat
mastiquer
natif
naviguer
décime
officine
potion
prédicateur
rédemption
fragile
rigide
Hippopotomonstrosesquippedaliophobie (médecine)
aminométhylpyrimidinylhydroxyéthylméthylthiazolium (chimie)
à (préposition) - a (avoir) - y
L’étymologie ou l’histoire des mots
Exemples de notices étymologiques de certains mots
L’histoire de la langue française
Les sources du lexique français
Le latin et le vocabulaire français
L’influence italienne dans le français à la Renaissance
L’influence espagnole
L’influence de l’anglais
Le grec et le vocabulaire français